Blog du journal de la petite édition (JPE) et de Docteur Watson (www.docteur-watson.com)

Annuaire de petites et moyennes maisons d'édition (classement par région), le monde de l'édition, métiers du livre, petits éditeurs, auteurs auto-édités...

12 janvier 2009

Magica Habanera, le sortilège vaudou (Laurence Schwalm)

Magica Habanera

Le sortilège vaudou

Roman

Par Laurence SCHWALM

Format 13/20 cm, 380 pages

Papier bouffant 80g,

Couverture quadrichromie, 400 g.

ISBN : 9782353352319

Publication : Novembre 2008

Prix TTC: 21.00 Euros

L’auteur :

Laurence Schwalm a toujours travaillé en indépendante dans les domaines du marketing, de la communication, de la publicité et de la presse. Si elle a écrit pour la presse professionnelle durant presque vingt ans, c’est à la littérature que sa plume aime s’adonner : elle nous livre un roman, Magica Habanera et bientôt, des nouvelles policières ainsi qu’un roman historique.

Le roman :

Carmen, une jeune styliste métropolitaine, s’installe près de Saint Denis, à la Réunion. Elle loue une case abandonnée "la Habana" à laquelle elle redonne patiemment son lustre d’antan. Si la jeune femme tisse facilement des liens avec les habitants de l’île, elle se renferme pourtant peu à peu sur son domaine où surviennent d'étranges phénomènes. Un sortilège, lancé un siècle plus tôt par une ancienne esclave, paraît s’être réveillé et les esprits vaudous semblent vouloir jouer encore avec les humains… Est-ce le fruit de l’imagination ou une prédestination qui est à l’œuvre ?

Délicieux frisson que celui de l’étrange qui, au fil des pages et des scènes nous persuade que des forces mystérieuses sont à l’œuvre dans le destin de Carmen et d’Inès la jeune amoureuse du XIXe siècle qui l’a précédée à la Habana. L’image paradisiaque de l’île se voile progressivement en resserrant son emprise sur le lecteur, comme hypnotisé par un sortilège vaudou. Un roman captivant, c’est le terme !

Le livre : http://www.editeurindependant.com/doc/10709


L’extrait :
http://fr.calameo.com/read/00000815096f0ab9e0a6d?editLinks=1

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06 novembre 2008

Parution du premier roman de Pascal Forbes

« À l'Américaine,
ou comment s'est écrit :
Le Cœur sur la Main »

La maison d'édition Black-out est heureuse de vous annoncer la naissance de sa collection « Roman Sanglant » avec la publication audacieuse du tout premier roman d'un écrivain au style assassin, le jeune auteur haut-viennois Pascal Forbes et sa petite histoire d'amour trépidante et poilante, aux à-côtés à vous retourner les entrailles :
« À l'Américaine, ou comment s'est écrit : Le Cœur sur la main ».
Titre à rallonge pour romance sanglante d'asocial un peu cintré.
À l'américaine, pourquoi ? Parce que tous les esprits sont désormais dirigés, modelés, façonnés par les idéaux américains, et préférentiellement par tous les clichés et stéréotypes issus des films hollywoodiens aux budgets surdimensionnés, bourrés de cascades en tous genres, de meurtres abominables et de sexe à la limite de la pornographie. Alors pourquoi ne pas profiter de cette puissante déferlante pour écrire un roman dans la même veine, à l'américaine ? Et bénéficier un peu du rejaillissement des succès du box office ?
Fonctionner à l'américaine, c'est aussi une manière employée par certains réalisateurs pour proposer leurs films aux producteurs, ne présentant seulement que des trames, que de vagues synopsis de scénarios. Pascal Forbes part de ce principe pour décrire la romance, l'histoire d'amour qu'il a la ferme intention de raconter, d'écrire avec ses tripes, d'une traite, sans prendre de repos, se laissant emporter par son inspiration oscillante. Le lecteur est ainsi absorbé dans le monde de la création littéraire naïve, réalisée pour plaire aux masses, sans message philosophique, sans questionnement ardent sur la tournure que prend notre monde, un ovni littéraire créé pour divertir d'un côté, et de l'autre, affranchir sans leçon ni morale les lecteurs sur le cheminement tortueux de la rédaction pure, entre l'imaginaire contrôlé et le résultat fuyant...

Format poche : 11 x 18
222 pages, prix public : 12 euros, ISBN : 978-2-916753-05-8
www.les-editions-black-out.com

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15 juin 2008

Un recueil collectif : les copains des livres

Un livre au profit du TELETHON 2008 !

LES COPAINS DES LIVRES

copains_des_livres

 

« Huit auteurs au profit de la lutte contre les Myopathies »

Huit auteurs déjà publiés (2 belges et 6 français), copains dans la vie, se sont réunis pour créer un recueil original de nouvelles. Huit nouvelles, huit univers.

Les droits d’auteurs de ce livre seront intégralement reversés à l’afm, association française contre les myopathies. http://www.afm-france.org

Comment acheter ce livre ? Simple.

En allant sur le site de l'éditeur : www.edilivre.com. (207 pages - 17 euros)

http://www.edilivre.com/doc/3613

Vous pouvez également le télécharger à moindre coût (4.90 euros).Format PDF.

Vous pouvez également nous aider dans ce combat !

Comment donner ?

Vous pouvez faire un don par carte bancaire, toute l’année, sur le site du Téléthon: www.telethon.fr

Vous pouvez également adresser votre don par chèque à l’ordre de l’AFM à l’adresse suivante : AFM – TELETHON – Internet – BP 83637 – 16954 ANGOULEME CEDEX 9.

SOMMAIRE :

Marie-Paule Asselain : La robe blanche.

Chantal Bauwens : La robe rouge.

Marie-Laure Bigand : Le pardon en héritage

Jacques Deveaux : La promesse.

Liza Lo Bartolo Bardin : La dernière prophétie.

Vanessa Mattin : Le bureau d’à côté.

Yannick Piel :Le Gang des livres.

Francine Ruellan : Gamine de Paris.

 

Visitez notre site

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02 mai 2008

De terres et d'écumes, Pascal Truchet

PASCAL TRUCHET, 32 ans - Vesoul
Publication d'un voyage poétique fragmentaire : De Terres et d'Ecumes

J'enseigne aux lycéens une langue que j'aime. On écrit puis, un jour, on décide montrer, parce qu'un texte privé de lecteurs est un texte mort. On a un peu peur. Puis on y va.
Dans ce monde où tout va si vite, où l'heure est au zapping, au lait condensé, au fast food et à la pensée pré-mâchée, l'écriture me semble plus que jamais d'une absolue nécessité. Elle incarne la réconciliation de la pensée et de l'émotion, elle porte en elle la permanence de notre condition, son ancrage temporel et son intemporalité, elle traduit l'humanité qui malgré les obstacles perdure et fait entendre sa voix. C'est bien de cela qu'il s'agit, d'une voix perçue, d'une musicalité, d'un rythme qu'incarne un corps, d'une façon de marcher à travers la syntaxe, de respirer par la ponctuation. Je n'aime ni les romans à la facture traditionnelle, ni les récits autobiographiques où l'auteur déverse les détails les plus insignifiants de sa vie. L'écriture doit tenter de se faire création, invention : trouver la forme qui la mieux permettra au lecteur d'embarquer. J'ai pour ma part opté pour l'écriture fragmentaire loin du factice et du chronologique, pour faire cohabiter les images, les paradoxes, les pays qui sont des paysages, et les rencontres. De la Roumanie au Chili, je suis avec le lecteur et nous suivons les pas du poète, ses derniers jours, ses derniers regards jetés sur les hommes et les cultures. Non ce ne sont pas des vers. La poésie est partout autour de nous, dans le regard des enfants roumains, chez les ouvriers chiliens, au creux des pierres bretonnes, du minéral continental et des écumes océaniques.

http://pascaltruchet.over-blog.com

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17 janvier 2008

La couleur du safran de Albert Bueno

Depuis la sortie de son livre La couleur du safran mi-décembre 2007, Albert Bueno en vend 70 à 100 exemplaires par semaine. Une 4ème réimpression est en cours et ce n’est sans doute pas fini car dédicaces, salons du livre et articles se succèdent.
La couleur du safran, roman en hommage aux réfugiés politiques et économiques espagnols.
15 euros. Adresse du blog de l'auteur : http://albertbueno.over-blog.com/

Après avoir refusé votre manuscrit, certains éditeurs doivent s’en mordre les doigts aujourd’hui ?

J'espère. Je me suis chargé d'en prévenir certains sur le succès du livre en espérant que davantage d'auteurs inconnus seront au moins lus par les comités de lecture car ce n'est pas souvent le cas.


A combien d’éditeurs aviez-vous envoyé votre manuscrit ?

Je l'ai envoyé à une dizaine sans trop cibler en privilégiant les "grosses maisons" au début et les plus petites ensuite.

Lisez la suite sur le site http://www.docteur-watson.com/articles.html

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16 novembre 2007

Martine Chauvin et Jocelyne Paderi : des livres contre la douleur chronique

Martine Chauvin et Jocelyne Paderi souffrent de douleurs chroniques depuis des années. Elles témoignent de leurs parcours dans des ouvrages dont vous trouverez les références à la fin de cette interview.
Martine et Jocelyne sont membres de l’association francophone pour vaincre les douleurs (AFVD). Afin de sensibiliser le public à la douleur chronique, elles répondent à nos questions.

Pouvez-vous expliquer ce que sont la douleur chronique, la neurostimulation ?
Jocelyne Paderi
: Selon la définition de l’Association internationale de l’étude de la douleur (IASP), la douleur est : "une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à des lésions tissulaires réelles ou potentielles ou décrites en des termes évoquant de telles lésions". (1979).
Cette définition intègre la dimension affective et émotionnelle à la dimension sensorielle. Elle rend compte de l’ensemble des mécanismes générateurs qui peuvent être d’origine physique ou psychologique.
La douleur chronique est une maladie complexe qui justifie la nécessité d’une prise en charge multidisciplinaire. Il est très important de prendre en compte l’histoire émotionnelle des patients douloureux chroniques et de laisser une part plus grande à l’écoute. La recherche de facteurs bio-psychosociaux susceptibles d'entretenir la douleur fait partie de l’évaluation et du diagnostic.
Pour les spécialistes de la douleur, la douleur chronique, n’est pas comme dans le cas de douleur aiguë, un symptôme, un signal d’alarme mais celle qui persiste au moins de 3 à 6 mois, après la guérison d’une maladie, d’un accident, ou d’une opération. Plus elle dure, plus il y a un risque qu’elle soit forte et difficile à traiter. Mais ils savent bien qu’elle peut aussi exister sans raison médicale apparente, ou à partir d’un problème de santé mineur. Cela veut dire que les médecins de la douleur sont conscients qu’ils n’y a pas forcément de relation entre la gravité de la douleur et celle d’une quelconque lésion.
Pour le patient, la douleur chronique, c’est une douleur qui dure ! C’est avoir mal tout le temps, heure après heure, jour après jour, mois après mois, année après année.
Il n’y a pas une douleur mais des douleurs (douleur par excès de stimulation douloureuse, douleur neuropathique, douleur psychogène). Chaque douleur doit faire l’objet d’un traitement spécifique et sur-mesure à la situation particulière du malade et, qui tiennent compte des différents facteurs physiques et émotionnels de la douleur :
- facteurs environnementaux (quel type de douleur, quel type de chirurgie…)
- facteurs liés à l’individu (génétique, facteurs de variation de la perception de la douleur, anxiété, comportement)

Martine Chauvin : La douleur chronique est une douleur persistante, invalidante qui dure depuis plus de 6 mois. La neurostimulation est une des thérapies qui soulage un certains nombre de douleurs chroniques. Le principe est d’envoyer des impulsions électriques à la moelle épinière afin de couper le circuit de la douleur avant que celle-ci n’arrive au cerveau.


Pouvez-vous nous parler de vos livres ?
Jocelyne Paderi
: Il est très difficile de faire face à nos responsabilités parentales et familiales lorsque l’on souffre au quotidien. Je l’écrit dans mon livre, mon fils a toujours tout su de ma douleur et de ma souffrance. C’est parce que je savais qu’il ne s’en sortirait pas indemne que ce livre lui était à l’origine destiné. Je voulais « réparer » une partie des blessures que je lui avais infligées malgré moi. Ensuite, je me suis rendue compte que je devais beaucoup au soutien de mon mari, de ma famille, mes amis. J’éprouvais aussi une grande reconnaissance envers le médecin de la douleur qui m’avait aidé à « renaître à la vie ». Encouragée par mes thérapeutes, ce livre est devenu un témoignage public. Il est destiné à montrer l’importance des structures spécialisées de prise en charge, et aussi que la douleur n’est pas une fatalité, qu’il est possible de la soulager.

Martine Chauvin
: « Balle de Match » a été écrit afin de financer une intervention chirurgicale. Je devais bénéficier de la neurostimulation et le matériel qui m’était destiné n’était pas pris en charge par la sécurité sociale. Il a donc fallu trouver un moyen de financement. « Jeu Set et Match » a été écrit pour continuer ce combat de tous les jours. Lutter contre la douleur et faire reconnaître cette douleur comme une maladie.

Quels ont été les retours des professionnels de santé ? Des lecteurs ?
Jocelyne Paderi
: Très bon accueil des professionnels de santé, d’ailleurs préfacés par Anita Violon,
Psychologue spécialiste de la douleur et postface du Pr Patrice Queneau Membre de l’Académie Nationale de Médecine.
Mes médecins utilisent mon livre pour aider des malades à se situer dans leur parcours et les encourager à ne pas abandonner la lutte.
J’ai reçu de nombreux courriers de patients me remerciant d’avoir dit ce qu’eux n’arrivaient pas à exprimer avec des mots. Ils se reconnaissent dans mon parcours.

Martine Chauvin
: Les professionnels de santé, m’ont soutenu au maximum. Ils ont été présents à chaque étape difficile, et ils sont toujours présents. Des liens se sont créés. Les lecteurs sont très surpris de voir ce que l’hêtre humain peu arriver à faire dans la douleur et le désespoir. Je suis ravie d’avoir donné, de l’espoir, de l’envie, du courage et de l’amour à ceux qui ont lu ce livre.

Depuis les assises nationales de la douleur en 2005, les choses ont-elles bougé dans la prise en charge de la douleur ?
Jocelyne Paderi
: Les prochaines assises nationales pourront certainement le dire, en faisant le bilan du plan douleur 2006-2010. Comme il est inscrit dans ce plan douleur « Tout doit être mis en œuvre pour apporter au malade l’information nécessaire afin qu’il ne subisse plus sa souffrance comme une fatalité. » Exigence légitime de toute personne malade car  le soulagement de la douleur doit être un droit de la personne.
En attendant, il faut espérer que les médecins reçoivent une formation et prennent plus en charge la douleur, cependant des disparités existent dans les régions et même les centres anti-douleurs. Il faut faire une plus grande place à l’information des patients.

Martine Chauvin
: Je pense que oui, mais je n’ai pas assez de recul dans la douleur pour m’exprimer sur ce sujet.

Si on prend l'exemple de Martine, trouvez-vous normal que les hôpitaux rechignent à financer des opérations certes lourdes mais qui sont indispensables pour soulager la douleur ?
Jocelyne Paderi
: Non, ce n’est pas normal surtout si comme dans le cas de Martine aucun autre traitement ne peut soulager la douleur de façon durable.

Martine Chauvin
: Bien-sûr que non ce n’est pas normal, et c’est cet état de fait qui m’a motivé dans la création de l’association AFVD. Mais il faut savoir qu’ils n’ont pas le choix. Ils ont un budget qu’ils ne peuvent pas dépasser et les décideurs qui sont les pharmaciens n’ont pas assez de formation pour dire que tel ou tel matériel est prioritaire dans leur décision.

Un établissement vient d'être condamné pour défaut de prise en charge de la douleur. Cette jurisprudence peut-elle faire avancer les choses et faire évoluer les mentalités du milieu médical ?
Jocelyne Paderi
: Oui, obligatoirement. Les médecins ou les hôpitaux vont craindre les procès. Il faut rappeler toutefois que si il y a obligation de soins il n’y a pas obligation de résultats….et là les médecins pourront avancer des arguments scientifiques auxquels les patients pourront difficilement s’opposer…

Martine Chauvin
: Tout à fait, il est fort dommage que la reconnaissance vienne par cette méthode, mais il faut reconnaître que plus le sujet de la douleur sera médiatisé, plus les mentalités changeront rapidement.

Les médecins commencent-ils à s'intéresser à la douleur ou est-ce le fait d'une minorité d'entre eux ?
Jocelyne Paderi
: Normalement un médecin s’intéresse obligatoirement à la douleur des patients puisque c’est un des premiers motifs de consultation. Est-ce qu’il sait la prendre en charge efficacement c’est une autre question ? Si il est en échec thérapeutique pour la douleur chronique, c'est-à-dire que si malgré la prise en charge le patient continue de souffrir, il doit faire appel à des confrères ou  à une structure spécialisée ? Ce droit être une volonté de tout médecin de se donner du temps et les moyens de soulager la douleur notamment pour tout ce qui est du domaine des douleurs provoquées par les soins qui ne nécessitent pas une structure spécialisée. Il ne suffit pas de voir afficher dans les établissements hospitaliers « Ici on soulage la douleur », il faut que ce soit effectivement vrai.

Martine Chauvin : l'AFVD est là pour faire le relais entre les patients et les médecins en diffusant l'info... Le blocage est le manque d’information.


Pouvez-vous nous parler de votre association, l'AFVD ?
Jocelyne Paderi
: Elle est née grâce à la volonté et l’énergie de Martine Chauvin, qui souffre de douleur neuropathique chronique. Martine avait écrit un premier témoignage de son parcours « Balle de Match », qui retrace les étapes de sa maladie jusqu’à la prise en charge de la douleur par la neurostimulation. Nous avons échangé nos témoignages, et après avoir lu « A la douleur du jour », Martine m’a contacté pour faire partie des membres fondateurs. L’AFVD a pour but d’aider, d’informer et de lutter pour une meilleure prise en charge de la douleur physique et de la souffrance psychique qui y est associée. La douleur chronique constitue une  maladie qui nécessite des structures spécialisées et une prise en charge pluridisciplinaire. Les patients et leurs familles ont droit à l’information et aux soins et ne doivent plus rester isolés.

(Télécharger le dépliant PDF de l’AFVD en cliquant ICI).


Quels sont les projets de l'AFVD pour les mois à venir ?
Jocelyne Paderi
: Participer aux salons du Medec et Autonomic à Paris, développer son site Internet, et commencer à mettre en place les délégations régionales. S’entourer d’un comité scientifique. Pour cela, il faut se mobiliser pour obtenir des subventions, recruter des adhérents afin de représenter une force qui puisse faire prendre conscience aux autorités de santé que la douleur chronique est sous estimée et que la mauvaise prise en charge de la douleur lors des soins, le manque d’information restent un réel problème de santé publique malgré les avancées qui ont été faites. Il y a un plan douleur mais dans les faits la situation reste préoccupante.

Balle de match
, de Martine Chauvin (13 euros) [+ port 3 euros]
Jeu, set et match, de Martine Chauvin (15 euros) [+ port 3 euros]

En achetant les deux livres en même temps, vous ne payez que 3 euros de port (3 euros offerts).

A la douleur du jour, de Jocelyne Paderi (20 euros) [port inclus dans le prix du livre]

Pour commander les livres de Martine Chauvin :
Martine Chauvin
La Tillerolle
79200 Pompaire

Les sites de Martine Chauvin :

http://www.carolaurstimulelec-combatmartine.com
http://douleurviolentes.canalblog.com

Pour commander le livre de Jocelyne Paderi :
Coëtquen Editions
Centre d’affaires Alizés
La Rigourdière
35510 Cesson-Sévigné

www.coetquen.com

E-mail : martine.chauv@wanadoo.fr   jocelyne.paderi@wanadoo.fr 

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20 septembre 2007

De la part d'Aloïs, témoignage sur la maladie d'Alzheimer de Chantal Bauwens (Coetquen Editions)

A la veille de la journée mondiale contre la maladie d’Alzheimer, Chantal Bauwens publie De la part d’Aloïs, 
témoignage sur la maladie d’Alzheimer
. Rappelons que cette maladie dont on ne guérit pas encore,
touche des dizaines de milliers de personnes chaque année en France.
A la lecture du livre de C. Bauwens, on assiste à des situations parfois cocasses où on a l’impression
de voir un parent éduquer son jeune enfant. Sauf que dans le cas présent, l’enfant est une personne âgée
qui a oublié des pans entiers de sa vie et pour qui le geste quotidien le plus simple devient une énigme
insoluble.

Dans votre ouvrage De la part d'Aloïs, témoignage sur la maladie d'Alzheimer, qui vient de paraître, 
vous décrivez la maladie de votre
mère. A quel moment vous êtes-vous rendu compte
que quelque chose n'allait
pas chez elle ?
Etant donné que ma mère avait à la base une personnalité fantasque, il m’a bien fallu 6 ans, si ce n’est plus,
pour me rendre compte que quelque chose n’allait pas. La première fois que je me suis posée des questions
c’est à la fête pour ses 50 ans de mariage. A un moment, elle m’a demandé « qui sont ces gens ?
Qu’est-ce qu’ils viennent faire ici ? » Cela m’a fait un choc.
Ensuite, les anormalités se sont additionnées, et, cinq ans plus tard je l’emmenais chez un spécialiste
(un neurologue).

Que saviez-vous de la maladie d'Alzheimer avant d'y être confrontée ?
Rien du tout. J’en avais déjà entendu parler, mais j’avais raconté les bizarreries de ma mère
à une amie infirmière en home pour personnes âgées et elle m’avait éclairée sur cette pathologie.
Ensuite je me suis renseignée sur Internet et auprès des associations Alzheimer.

Qu'avez-vous ressenti quand le neurologue a confirmé vos craintes ?
Dans un sens j’étais contente d’avoir mis le doigt sur ses problèmes, mais de l’autre côté,
j’étais complètement laminée.
Pire que si on m’avait annoncé qu’elle avait un cancer, car un cancer, ça se soigne.
A ce stade, je savais qu’on ne pouvait pas guérir la maladie d’Alzheimer, que c’était irréversible.

Une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer peut-elle vivre seule chez elle ?
Au début, oui, mais bien vite – si elle n’a pas de conjoint – elle va accumuler les incidents et aussi
se laisser tellement aller qu’elle deviendra une menace pour elle-même. Elle va oublier de fermer le gaz,
ne plus se nourrir, etc.

Quels sont les signes qui doivent alerter l'entourage ?
Les pertes de mémoire répétitives, la difficulté à exécuter des tâches familières
(peler une carotte, faire du café, etc.).
La recherche de mots usuels, la perte de jugement logique, les difficultés à faire
des opérations simples (calculer, faire des mots croisés, lire un livre jusqu’au bout),
le rangement d’objets dans des endroits hétéroclites, les changements d’humeurs et de la personnalité,
la perte d’intérêt pour les choses de la vie, et tout ce qui ne semble pas habituel pour la personne.

Les médicaments donnés à votre mère ont-ils ralenti la progression de la maladie ?
Non car ils avaient été donnés trop tard dans l’avancement de sa maladie,
mais ils ont calmé ma mère, amélioré un peu son comportement agressif.

Avez-vous trouvé facilement une place dans un établissement hospitalier pour votre mère ?
Aujourd’hui, presque tous les homes ont un « compartiment » pour les malades Alzheimer,
mais les centres spécialisés coûtent très cher. Le plus difficile n’est pas de trouver une place,
mais bien de pouvoir payer la pension et les soins.

Estimez-vous avoir été bien informée sur la maladie par le personnel soignant ?
Ce n’est pas le personnel soignant qui informe mais les médecins et là, je dois dire
que le bât blesse.
Peu d’information ou d’assistance, un peu plus de la part des associations,
mais je doute que les conjoints âgés eux-mêmes ou la famille, pense à les appeler.
En fait, il y a quelques années, on parlait moins de cette maladie et ce fut le grand saut dans l’inconnu
pour moi. Le personnel n’est pas du tout formé à cette maladie.
Il s’occupe de vieilles personnes c’est tout.

Comment avez-vous fait pour ne pas craquer ? 
Car rappelons qu'un malade
d'Alzheimer "oublie" ce qu'on vient de lui dire et qu'il faut sans cesse
tout répéter et réexpliquer en gardant son sang-froid.
Je me le demande. J’ai tenu je ne sais pas comment. Sans doute parce que je n’avais pas le droit de craquer
vu que j’avais deux enfants à charge mais souvent j’ai cru devenir folle devant les comportements
ahurissants de ma mère. Et je dois avouer que je m’énervais souvent.

Peut-on dire que lorsque la maladie d'Alzheimer frappe, 
ce n'est pas
seulement le malade qui est atteint mais aussi l'entourage ?
Assurément. Comme on dit : le père boit et la famille trinque. Ici c’était le cas aussi.
Nul n’est prêt à affronter la folie et encore moins quand celle-ci atteint des êtres aimés.
Mon père s’est tué à la « tâche ». Il s’est occupé de ma mère, seul, trop longtemps,
et il y a laissé sa santé.
Personnellement, je commençais à chavirer aussi.

A qui destinez-vous votre livre ?
A toutes les personnes qui sont sensibilisées par le sujet, aux conjoints, aux enfants de personnes
atteintes par cette maladie, et aussi, à tous ceux qui font face à des situations hors normes,
afin qu’elles puissent, à travers mon expérience, retrouver du courage et surtout le garder !
De la part d'Aloïs, témoignage sur la maladie d'Alzheimer
Chantal Bauwens
Coëtquen Editions
18 €
Pour commander, cliquez sur ce lien
Extrait 1

[…] Ensuite, le médecin, sans réagir particulièrement, a prescrit trois visites chez un psychologue.

A la première, ce praticien, au lieu de se montrer rassurant et accueillant, a arboré une attitude aussi fermée qu’une porte de prison et neutre qu’une tache blanche. Il a observé ma mère à froid mais sans animosité. Il siégeait dans un bureau gris et blanc, muni d’un tablier immaculé devant un ordinateur allumé. A son côté se tenait un interne qui prenait des notes. Bref, rien n’était fait pour mettre à l’aise un être déboussolé. Il lui a aussi posé, et sans humanité ni sourire sur les lèvres, des questions très simples. Je ne sais pas à quoi je m’attendais, mais j’aurais aimé qu’il accueille ma mère dans un environnement serein, non agressif et avec une tasse de café par exemple. Etait-ce trop demander ? J’avais l’impression d’assister à un interrogatoire de police plus qu’à un entretien « patient-docteur », et encore moins à un dialogue entre une malade et un soignant. A chacune des interrogations, maman se retournait vers moi avec angoisse afin que je lui donne la réponse. Il lui disait ensuite sèchement : “C’est à vous que je parle, Madame, pas à votre fille !” Et elle répondait de travers. Mes yeux s’écarquillaient de minute en minute. Ce type était une caricature de sa fonction. J’avais mal au cœur pour elle qui suait à grosses gouttes de peurs concentrées.

Le psychologue, toujours sur le même ton monocorde, a fait raconter au numéro 18 – pardon, à ma mère ! – sa vie, dessiner une horloge, reproduire des formes, compter, écrire, faire des analogies entre objets et images, bref, des tas de tests, qu’un enfant réussirait les doigts dans le nez, mais qu’elle ratait presque tout le temps. Quand il lui disait : “Vous êtes sûre de votre réponse ?”, elle répondait de manière butée et énervée : “Oh ! Mais de toute façon, cela ne m’intéresse pas, je n’ai pas besoin de ça pour vivre”. La plus simple des demandes devenait un gros problème insoluble. Pour moi également. Personnellement j’aurais déjà envoyé les dessins à la tête du docteur en lui demandant s’il souffrait d’hémorroïdes !

A ce stade, et vu l’ambiance, je n’étais pas sûre de pouvoir répondre à ces questions correctement moi non plus !

J’étais tout simplement effarée par ma mère, le contexte, le type en blouse blanche de boucher du cerveau et je ne pouvais intervenir. Gigi n’avait plus aucune notion de raisonnement simple, et si elle ne pouvait répondre, elle répétait à l’infini : “cela ne m’intéresse pas !” Même ma date de naissance elle l’avait oubliée, ainsi que mon âge. Je ne l’intéressais donc pas. Quand le médecin lui a demandé : “Et qu’est-ce qui vous intéresse Madame ?”, elle a répondu : “Rien”.

A la seconde visite, il lui a posé la même question et elle a répondu : “Moi”. Symptomatique de la maladie mais surtout de sa personnalité. En fait, je la soupçonnais de raconter n’importe quoi au psy pour se moquer de lui, le contrarier exprès, vu qu’elle n’avait pas désiré ces examens médicaux, mais dès que nous quittions le cabinet, elle s’exclamait : “J’ai bien répondu à tout, hein ?” Tel un enfant heureux, puis, elle souhaitait aller boire une bière, car « tous ces événements lui avaient donné soif. » La fuite dans l’alcool.

Lors d’une autre visite, elle a eu droit à des prises de sang, un EEG, un scanner et un ensemble d’examens pour définir exactement la part de la simple sénilité ou celle de la démence avancée. De retour chez le psychologue, elle ne le reconnaissait déjà plus, et me demanda ce qu’on faisait là. Elle en avait « plus qu’assez de ses questions idiotes ! » Et moi donc !

Extrait 2

Au fil du temps, malgré notre aide, elle n’était plus du tout à même de coordonner un repas, ni de marier les aliments entre eux. Chaque ingrédient lui paraissait venir d’une autre planète. Elle regardait les légumes en se demandant sûrement : “Mais que vais-je bien pouvoir faire avec ce truc blanc vert d’un côté et poilu de l’autre ?” Ce « truc » étant un poireau entier. Même les boîtes surgelées la laissait perplexe, et si elle prenait une conserve dans les mains, elle la laissait carrément tomber par terre en disant : “Je ne sais pas lire ce qu’il y a d’écrit sur l’étiquette !” Malgré des lunettes appropriées.

Extrait 3

Un mercredi matin, l’infirmière du home m’appelle vers les 10 h, et m’apprend que Mme P. est partie dès l’ouverture de la porte, à 7 h du matin, et reste introuvable. Toutes les chambres et les toilettes ont été fouillées, les rues avoisinantes aussi, et la police est avertie.

Je suis surprise sans plus. Plus rien ne m’étonne venant d’elle et j’étais prévenue : un jour la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer fugue. C’est inévitable même si elle a eu une vie casanière. En général, les fugueurs retournent sur les lieux de leur passé.

Une demi-heure plus tard, j’apprends qu’une patrouille de police l’a retrouvée, errante, sur l’avenue où elle a habité ces quarante dernières années. Elle ne semblait pas fort perturbée par sa longue promenade, mais voulait rentrer chez elle car son mari allait revenir et elle devait se rendre à l’école chercher son petit garçon. Même pas sa fille. Je ne suis pas un souvenir assez ancien pour elle.

Couvalois_l_g_re

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11 septembre 2007

http://img240.imageshack.us/img240/2866/premiere1ta0.jpg

J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon deuxième ouvrage :

« Chat perché »



Confucius, trente deux chats empaillés, une vieille dame, un barbouze retiré des affaires, un directeur de prison, une châtelaine, deux gendarmes, quelques grains de riz ! Drôle d’inventaire pour une fin tragique. Les mystères de la Chine éternelle qui hantent une petite ville des Alpes sont les ingrédients de ce roman où la psychologie des personnages conduit le lecteur dans les tréfonds de l’âme humaine.
« Ce n'est pas le but de la promenade qui est important mais les petits pas qui y mènent. Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses ». Deux phrases sibyllines pour commencer l’histoire de Mélanie…
Après l’Avant-pays Savoyard décrit dans « Les deux bouts de la corde », Richard KELLER a planté un tout autre décor. « Chat Perché » vous emporte dans une nouvelle aventure qui vous surprendra et vous tiendra en haleine jusqu’au bout.

Pour se procurer le livre :

http://livresemois.canalblog.com  (blog de l'auteur)

http://www.decitre.fr/livres/Chat-perche.aspx/9782351520758

http://www.amazon.fr./

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03 août 2007

Rencontres au bout du monde, collectif, (Le bout du monde éditions)

Animée par deux amoureux des mots, la maison d'édition Le bout du monde vient de publier Rencontres au bout du monde. Préfacé par Nancy Huston, le livre est un "un tissage de récits et fictions courtes collectif ". On y retrouve notamment Gisèle Bienne, Jean-Philippe Blondel, Fred Paronuzzi, et d'autres.

Rencontres au bout du monde - Le bout du monde éditions - 16 euros

Nancy Huston, Extraits d’Eblouissements, Préface
La mère de toutes les mères, Fred Paronuzzi
Red Rose Motel, Jean-Philippe Blondel
Tatoo, Valérie Labarre
La côte d'Héno, Erwan Le Corre
Elle, Jean-François Planchet
Mauvaise route, Claudie Lefèvre
Faux départ, Jean-Michel derez
Le bout du monde, Virginie Cousin
L'ermite, Thibo Odon
Toute la poussière de notre vie, Jean-François Nivet
Visa long séjour, Jacob Diboum
A propos d'Alexandre, Gisèle Bienne
De la dentelle, Danièle Tournemine

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13 juillet 2007

Claire Obscure de Philippe Pilato (Editions lulu.com)

Livre recommandé par Lauriane Sirour

Je voudrais proposer à votre blog le roman d'un auteur, Philippe PILATO, qui fait nouvellement son apparition par la petite porte dans le monde littéraire. Il a obtenu quelques publications en France et au Canada depuis 2003, et vient d'auto-publier chez lulu.com son roman "Claire Obscure", journal d'une disparition amoureuse, qui entraîne son héros jusqu'au Kirghistan où l'attend peut-être son destin.

D'habitude, je ne suis pas particulièrement attirée par les romans que je feuillette sans y trouver l’accroche et l’ancre qui m’y feront plonger, mais si j’ai lu celui-ci d'un trait c'est que par sa forme et par le fond il m’a aspirée. Les descriptions y sont prenantes, certains passages sont comme des pavés dans l'estomac, on en garde des éclaboussures jusqu'au coeur quand quelques autres ne vont pas s'égarer dans les poumons...

Ce qui ressort essentiellement de l'histoire ce sont les voyages, intérieurs, extérieurs, allers, retours, entre les lieux, les êtres... on en ressent des vertiges certains. C'est un décors toujours différent qui se déploie entre les lignes et dans des sens multiples. Il y des croisements et donc des accidents, des travaux mais jamais de restauration. Il y aussi cette enquête qui se déroule tout le long du périple, qui semble piétiner, mais à laquelle s’ajoutent constamment des éléments nouveaux et excitant la curiosité. Bref, du suspens jusqu'au bout, des surprises jusqu'au bout, et le lecteur surpris jusqu'au bout.

A propos du livre

Cette histoire d'amour commence en roman de gare mais ne finit pas.

L'auteur prétend qu'on aime qu'une fois, mais lorsque son héros se réveille au beau milieu d'un hangar, la seule femme possible l'a quitté sans explication, emportant avec elle ses derniers souvenirs. Commence alors pour lui une quête impossible, celle d'un passé et d'un avenir. 140 pages de rebondissements qui l'entraîneront jusqu'au fin fond du Kirghistan où il y trouvera peut-être des réponses, ou alors y perdra un peu plus sa raison. 

Un roman écrit au temps de l'après disparition, donc au futur sans pourtant y voir se dessiner d'avenir puisque même le présent lui servant de référentiel ne passe plus au passé. L'histoire se découpe en trois parties ; trois époques et autant d'échecs de départs reliés par un élastique indéfectible à leur point d'ancrage : Elle. La première reste au passé car il fait des accrocs trop profonds dans le présent, la seconde se voudrait être au présent, au temps de l'habitude prise de la mort de son seul amour, dans l'esprit et par le corps, tandis que la troisième est une tentative avortée de futur se terminant par la mort précipitée de tout avenir.

Lauriane Sirour
http://woodenmeg.blogspot.com/

Le blog de l'auteur, Philippe Pilato : http://claireobscureromandephilippepilato.blogspot.com/

claire

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