Le journal de la petite édition (JPE)

Annuaire de petites et moyennes maisons d'édition (classement par région), le monde de l'édition, métiers du livre, petits éditeurs, auteurs auto-édités...

08 octobre 2007

Anne-Sophie Demonchy et une agence littéraire

Pour avoir critiqué et donné son avis sur son blog La lettrine à propos d'une agence littéraire de Versailles, Anne-Sophie Demonchy a eu la désagréable surprise de voir l'accès à son site bloqué par son hébergeur. Pourquoi une telle décision ? Tout simplement parce que l'agence littéraire en question ayant peu goûté à l'article d'Anne-Sophie, cette dernière a été menacée de poursuite pénale. Plutôt que de régler le différend avec Anne-Sophie, la "victime" a aussi contacté l'hébergeur qui a bloqué illico presto le site pour ne pas avoir d'ennui. Bien entendu, sans qu'Anne-Sophie soit au courant.

La lettrine a pu rouvrir une fois qu'Anne-Sophie ait modifié son texte.

Quel délit a commis Anne-Sophie pour mériter cela ? Celui de mettre en garde des auteurs contre une agence littéraire (qui demande 900 € + 10% des sommes touchées par les auteurs) pour trouver des éditeurs à ses "poulains" et qui conserve cette somme de 900 € quoi qu'il arrive. Et quand bien même cette agence arriverait à placer tous ses auteurs, est-ce que ces derniers seraient gagnants ? Car rappelons que la majorité des livres se vendent à moins de 1 000 exemplaires. Pour que l'investissement de 900 € soit rentable, il faut donc vendre des centaines d'exemplaires rien que pour équilibrer cette dépense. Un exemple ?

Un livre vendu 15 € TTC (14,22 € HT) où l'auteur touche 10% du prix HT soit 1,42 €.
900 / 1,42 € = 634 livres*

(* en réalité, l'auteur doit vendre beaucoup plus que 634 livres puisqu'il faut aussi tenir compte des cotisations Agessa, ainsi que du 10% ponctionné par l'agent littéraire).

Un bon agent littéraire se fait payer au résultat et pas autrement.

Anne-Sophie Demonchy a effectué un travail journalistique qu'elle a communiqué : cela s'appelle la liberté d'expression et la liberté de la presse. Pour ce travail, elle a été censurée par son hébergeur.

Si l'agence littéraire estimait être dans son bon droit, pourquoi n'a-t-elle pas demandé un droit de réponse dans lequel elle aurait pu répondre aux arguments d'Anne-Sophie au lieu d'agiter le spectre de la Justice ?

Car c'est là l'arme qu'utilisent les gens pris en faute : la menace de poursuites judiciaires.

Si la justice est rendue au nom du peuple français, elle n'est pas gratuite. L'aide juridictionnelle existe bien sûr mais comme partout ailleurs, celui qui a de l'argent est avantagé par rapport à celui qui n'en a pas. Les filous jouent sur cet aspect financier pour faire peur à ceux qui osent les montrer sous leur vrai jour. N'ayant ni le temps ni l'argent pour démontrer la vérité devant les tribunaux, les justiciers jettent l'éponge.

Anne-Sophie a perdu une bataille mais grâce à la communauté du web et à la chaîne de solidarité qui a suivi, elle a gagné la guerre.

Posté par lejpe à 18:55 - Actualité livre et édition - Commentaires [52] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Nous avons toujours respecté l’opinion de chacun et ne sommes jamais intervenus sur un forum ou un blog, préférant consacrer notre temps à notre métier. Nous n’avons cependant jamais refusé le dialogue. L’article publié récemment un professeur de lettres sur son blog lalettrine.com nécessite cependant quelques précisions.

La liberté d’opinion existe et nous la respectons mais lorsqu’on intitule un article « nouvelle arnaque : l’agence littéraire » il est normal que celui dont on parle se sente insulté et diffamé. Il est tout aussi normal qu’il réagisse et rien ne lui impose de le faire sous la forme que souhaiterait l’auteur. Au cas d’espèce, l’hébergeur étant pénalement et civilement responsable des propos tenus, au même titre que l’auteur, il serait comme lui tenu le cas échéant de réparer le préjudice moral et financier causé. Il nous a donc semblé naturel de prévenir l’auteur et l’hébergeur de notre intention de saisir la justice avant d’engager la procédure.
L’hébergeur, ayant pris connaissance des propos, a librement décidé de suspendre le blog et l’a logiquement rouvert une fois l’article corrigé.
Il n’y a eu aucune « censure » : chacun a simplement pris ses responsabilités. Chacun peut aussi maintenir ses positions : la justice tranchera alors ce qui, dans un Etat de droit, est normal.

Nous avons également été vivement critiqués pour la nature de nos services et surtout nos conditions financières. Nous acceptons la critique et nous comprenons que pour des raisons financières ou idéologiques ils ne correspondent pas à l’attente de tous. Cela ne justifie pas le mépris et l’agressivité.

Sur le plan juridique, nous exerçons une activité d’agent littéraire en toute légalité. En France, la libre entreprise est la règle, ainsi que la liberté des prix. Aucune réglementation ne nous impose un mode de rémunération particulier. Il est vrai que l’usage chez les agents littéraires est de se rémunérer exclusivement sous la forme d’une commission sur les droits perçus par ses auteurs. Nous ne l’avons jamais contesté. Il faut toutefois préciser que :
- rien n’interdit de changer le mode de rémunération, les clients restant naturellement libres de refuser la collaboration
- les agents littéraires travaillent presque exclusivement pour des auteurs déjà édités : sa commission porte également sur les livres qui sont déjà en librairie : l’auteur renonce donc à une partie de ses revenus pour rémunérer son agent. Son attente est souvent d’obtenir plus, ce qui peut passer par un changement d’éditeur
- certains agents littéraires sont également rémunérés par les éditeurs, ce que nous refusons pour éviter d’être en porte-à-faux avec l’auteur pour qui nous travaillons lorsque ses intérêts et ceux de l’éditeur sont divergents

Sur le plan des principes moraux, chacun est libre de penser ce qu’il veut. Lorsqu’on prêche la liberté d’opinion, il faut cependant accepter que d’autres puissent avoir un avis différent. L’insulte et l’affirmation d’une opinion sur le ton de l’évidence sont une manière de vouloir imposer son point de vue. Voici le nôtre, étant précisé que nous respectons les autres :
- sur la nature de nos prestations
Nous proposons aux auteurs non encore édités que nous retenons après avoir pris connaissance de leur(s) manuscrit(s) de commencer la collaboration en nous chargeant de la recherche d’un éditeur diffusé en libraire. Les auteurs qui nous contactent ne veulent pas s’en charger, n’ont pas le temps de chercher un éditeur ou ne s’en sentent pas capables. Ils ont souvent déjà été refusés par des éditeurs et se sentent dans une impasse avec comme seule alternative l’édition à compte d’auteur. Si un auteur souhaite être édité à compte d’auteur, il n’a pas besoin de nous. S’il persiste à vouloir trouver un éditeur qui le diffusera en librairie et se chargera de la promotion, qu’y a-t-il de critiquable à ce qu’il confie cette tâche à un prestataire ? Et qu’y a-t-il de critiquable à proposer et accepter cette mission ? Bien entendu, la nature et la limite de nos prestations sont précisées sur le contrat proposé que l’auteur reste libre de refuser.
- sur nos conditions financières
L’auteur ne percevant pas encore de droits d’auteur, nous demandons une rémunération minimale de 900 euros. Nous sommes conscients que c’est une somme importante pour un particulier mais le travail à effectuer l’est également et nécessite du temps. Quiconque a cherché un éditeur le sait. N’est-il pas normal de rémunérer un prestataire auquel on fait librement appel ? Un avocat se fait rémunérer même s’il perd son procès tout comme un professeur qui donne des cours particulier se fait généralement payer à l’heure et non en fonction des progrès de son élève. De même, les vendeurs perçoivent une rémunération minimale même s’ils ne vendent rien. Aucun vendeur n’accepte de travailler sans une rémunération minimale garantie, ce qui ne signifie pas qu’il ne croît pas en son produit.
La logique qui consiste à s’indigner qu’un prestataire demande à être rémunéré nous heurte. Le raisonnement qui consiste à essayer d’imposer le mode de rémunération habituel à l’égard d’un auteur qui est déjà en librairie (donc garant d’une rémunération) aux missions rendues aux auteurs qui ne sont pas édités nous heurte également. C’est faire l’amalgame avec les agents artistiques, à qui la loi interdit toute forme de rémunération autre que la commission, ce qui est normal parce que leur mission consiste pour l’essentiel à chercher du travail à leurs artistes. Il est normal que cette réglementation ne s’applique pas à nous : nous n’intervenons que pour des œuvres littéraires : il ne s’agit pas de trouver du travail mais de vendre les droits d’exploitation d’un produit qui existe déjà.
Nous aimerions tous ne payer nos vacances que s’il fait beau ou en fonction de la température qu’il fera mais nous doutons que ce modèle économique soit viable pour les agences de tourisme…

Enfin, nous remarquons que ceux qui critiquent ne proposent pas aux auteurs de solution alternative et gratuite.

Posté par L'Agence Littéra, 09 octobre 2007 à 18:58

merci!

Bravo yannick pour tes explications au sujet de la lettrine!
Plus nous serons à relayer l'info et plus les vois resteront audibles!!!

Posté par Eliba, 09 octobre 2007 à 23:26

La réponse de l'agence

L'agence littéraire visé par l'article d'Anne-Sophie a laissé sur ce blog un commentaire sur cette affaire. Pour se forger une opinion, il est de bon ton d'avoir les versions des différents protagonistes. Or depuis quelques jours, nous n'avions eu que la version d'Anne-Sophie et des blogs (dont celui-ci) et sites ayant relayé l'information à partir des éléments en notre possession.

Nous remercions l'agence visée de communiquer et de donner son point de vue car elle aussi bénéficie, à l'instar d'Anne-Sophie, de la liberté d'expression et d'un droit de réponse.

Maintenant que chaque partie a exposé ses arguments, à chacun de se forger sa propre opinion. Car tout n'est pas noir et blanc dans cette affaire : ainsi, le titre original de l'article n'était sans doute pas le plus indiqué.
En outre, comme le souligne l'agence, elle est libre d'appliquer la rémunération qu'elle souhaite.

Oui, 900 € représente un coût non négligeable pour des auteurs en quête d'éditeur. Oui, tout travail mérite salaire. Mais ce que nous aimerions connaître, à commencer par Anne-Sophie je pense, ce sont les références de l'agence : des exemples d'auteurs placés chez des éditeurs ; des exemples de livres publiés pour montrer qu'elle obtient des résultats. Ni plus, ni moins.

Posté par Le JPE, 10 octobre 2007 à 10:37

L'agence littéraire

La réponse de l'Agence Littéraire me parait correcte. Non seulement elle est bien écrite - ce qui prouve indirectement que le personnel de cette agence possède une certaine culture, mais en plus - en tant qu'écrivain désirant trouver un éditeur, cette réponse concernant essentiellement le mode de rémunération de cette agence ne me semble effectivement pas sotte. Elle a au moins de mérite de donner un point du vue étayé et non un simple commentaire.
Se faire rémunérer en cash ne me semble pas immoral et, en plus, c'est aussi le cas de mon coiffeur et de toutes les sociétés qui me proposent leurs services. En quoi le métier d'agent littéraire devrait-il forcément avoir des formes de rémunérations différentes ? Au final ce qui compte avant tout c'est que le résultat soit là avec, un bémol toutefois : on peut exiger d'un agent littéraire qu'une obligation de moyens et non une obligation de résultat ; c'est d'ailleurs la même chose avec un médecin ou un avocat. L'obliger à se rémunérer sur les éventuels droits d'auteur c'est, quelque part, lui demander de jeûner et de ne pas payer son personnel tant qu'un livre n'est pas édité ! Autant dire à mon fils... "tu mangeras lorsque que auras ton bac !".

Posté par Balme, 16 octobre 2007 à 23:28

remise en place

Dans cette affaire, il me semble que la lettrine sse soit permise des critiques diffamatoires innacceptables.
Une société quelle quelle soit ne peut subvenir à ses dépenses sans contrepartie financière. Il n'y a que les idiots pour ne pas comprendre.

Posté par bartavel, 25 octobre 2007 à 10:45

Oui, je suis d'accord avec JPE, maintenant que chacun a bien exposé ses griefs et justifications, il serait bien que l'agence littéraire fasse comme tout prestataire et présente son équipe ses clients et ses réussites.
La moindre des choses quand on ne veut pas se faire accuser d'arnaqueur c'est de faire preuve d'un minimum de transparence.
pas joli joli la riposte judiciaire, ça prouve aussi le manque de confiance en ses capacités de cette société.
Un conseil: relax !

www.teaki.net

Posté par teaki, 26 octobre 2007 à 11:56

combien de temps tiendront-ils

Certes les pigeons qui ont donné 900 euros à l'Agence Littéraire l'ont fait librement. Mais maintenant, cette agence a trouvé un moyen de soutirer 150 euros de plus aux pigeons en question pour un Intranet. Ce n'est pas dit clairement, mais dans les faits, si on ne paye pas les 150 euros de plus, on ne reçoit pas d'informations sur l'état d'avancement. Contrairement à ce qui est stipulé dans le contrat qu'ils font signer, ils n'envoient aucune information sur les contacts qu'ils ont pris, les remarques éventuelles des éditeurs sur les retouches à apporter au manuscrit. Enfin leur refus obstiné de donner une référence quelconque de succès finit par faire penser qu'ils n'ont jamais réussi à faire publier le moindre manuscrit. Tout le monde sait que le monde de l'édition est difficile et que la France est l'un des pays où le métier d'agent littéraire n'existe à peu près pas. On peut même comprendre que l'agence littéraire demande à être rémunérée par avance. Mais je trouve totalement inadmissible et malhonnête de ne faire aucun retour d'information, sauf de beaux rapports et de belles phrases, mais jamais : nous avons rencontré tel et tel éditeur, votre manuscrit, en l'état devrait être revu dans tel ou tel sens, ou même, nous n'avons pas réussi à le placer, au moins, ça aurait le mérite d'être clair. On a joué, on a perdu. Non! Plus d'un an après la signature d'un contrat, la seule chose qu'ils trouvent à faire, c'est de demander à ce qu'on rallonge la sauce de 150 euros sans avoir donné la moindre information. Quant à leurs arguments pour ne donner aucune de leurs références de succès auprès d'un éditeur, ils sont plus que fumeux. Tous ceux qui pratiquent le monde du travail savent bien qu'on est pris sur ses références et je ne connais personne qui refuse de les donner. Ils se comparent à des médecins qui ne peuvent donner les références de leur succès auprès des patients. Mais bien sûr que les médecins fonctionnent par références : bouche à oreille, prescriptions d'autres médecins etc. En ce qui concerne l'agence littéraire, je serais heureuse de connaitre un seul auteur qu'ils aient fait publier. Quant à leurs bureaux à Versailles, quelqu'un y a-t-il déjà été? Ils s'arrangent toujours pour donner des rendez-vous dans des cafés. Bref, tout ça n'est pas sérieux, l'agence littéraire se retranche derrière un rideau de fumée soigneusement entretenu et leur existence juridique est également brumeuse, puisqu'on ne peut même pas obtenir leurs comptes pour savoir combien d'auteurs frustrés sont entrés de plein fouet dans leur miroir aux alouettes.

Posté par Posmog1505, 27 octobre 2007 à 17:48

Je connais un jeune qui écrit et qui à mon sens à beaucoup de talent. Il m'a interrogé au sujet de cette agence. Avant de voir sur différents blogs, les critiques, je n'ai trouvé sur leur site, aucune preuve de leur efficacité, aucun exemple de personne éditée par une maison d'édition sérieuse. Dans leurs réponses également, à aucun moment, ils ne donnent d'exemples de personnes éditées. Donc, en ce qui me concerne, je mets en garde, ce jeune écrivain en garde et je lui dis" attention, arnaque".

Posté par onesyme, 30 octobre 2007 à 09:26

à propos de l'Agence Littéraire

Je ne les connais que depuis vingt-quatre heures. Voici à la volée ce que j’ai pu capter après avoir entendu le responsable de l’Agence Littéraire et lu vos articles :
- toute peine mérite salaire,
- Emmanuel de Magnac ne doit pas être un idiot,
- il a sans doute inventé une nouvelle profession,
- son argumentation tient très bien la route,
- si on a peur de se faire pigeonner, il faut mourir seul dans son coin sans rien avoir tenté dans sa vie,
- le monde des écrivains a toujours été un brûlis où l’on vient gaiement faire cramer nos cervelles,
- le monde de l’édition était déjà compliqué avant mais cela ne s’arrange pas du tout,
- la vie est une loterie et un succès littéraire n’est jamais qu’un gros lot,
- je n’ai jamais vu pérennité et succès littéraire aller ensemble et ne venez pas me parler de votre Riri Potter,
- ceux qui espèrent encore devenir riches grâce à leurs écrits n’ont jamais cherché ou été capables de devenir plombiers car ce serait plus simple,
- un agent littéraire peut très bien s’inventer d’autres prestations de service,
- il suffit de ne plus prendre la dénomination « agent littéraire »,
- en 2010, on inventera peut-être des intermédiaires entre le facteur qui apporte un manuscrit et la concierge de l’immeuble où se trouve un agent littéraire,
- je suis sans doute une cruche mais je tâcherai de me soigner !

Posté par RATAJ François, 30 octobre 2007 à 16:26

une belle honte

bravo a la lettrine et à son excellente créatrice pour ce bel article dénonçant une des arnaques du monde de l'édition du moment. Cette agence litteraire est une honte à la profession d'agent littéraire. Evidemment se cacher derrière la loi et la législation ne peut excuser l'ignominie de la pratique : demander rémunération pour un manuscrit en promettant monts et merveille alors qu'aucune obligation de résultat semble être la règle. Grosso modo, je paye (900 euros, rien que ça) et le type en face peut s'en laver les mains. Il empoche le chèque, jette un coup d'oeil (furtif) au manuscrit et passe au client (pigeon) suivant. Une arnaque somme toute sympatique et bien pensée tant les auteurs méconnus et désireux de faire connaître leur travail sont non seulement légions, mais en attente légitime d'une écoute et d'une considération.
Y'en a qui doivent quand même avoir du mal à se regarder devant leur miroir le matin. Même si je pense que le loustic qui a pondu cette arnaque n'est pas grand chose à la place du coeur (un porte-monnaie peut-être ?).

Posté par fabrut, 03 novembre 2007 à 20:59

Les agents littéraires

Nous sommes en 2007 et un agent littéraire qui fait correctement son travail se retrouve avec une charge de travail énorme. Qu’il se fasse rémunérer en amont ne me paraît pas choquant du tout. Qu’il sache clouer le bec à ceux qui ne savent pas me paraît être un signe positif concernant l’efficacité de cet agent littéraire. Le résultat est là de toute façon : il a réussi à faire énormément parler de lui et pour ceux qui ne le connaissaient pas encore, c’est fait ! Efficace décidément, cet agent littéraire !
J’ai nommé « L’AGENCE LITTERAIRE» à Versailles.

Posté par RATAJ François, 04 novembre 2007 à 07:07

Tollé général mais il est toujours général

Nice, le 4 novembre 2007

Tollé général mais il est toujours général

Parce que, s’il était « individuel », il ne serait que muette réprobation dans ta pauvre solitude et personne n’en saurait rien, même pas que tu existes, hé ! banane !
Tollé à propos de quoi et de qui ? D’une agence littéraire dont la raison sociale est précisément « l’Agence Littéraire », pourquoi trouver désignation, plus compliquée ? Voilà bientôt huit jours que je suis parti suivre toute cette affaire à la trace. Quel raffut ! Je m’y suis intéressé car j’ai reçu un coup de fil le 29 octobre dernier de la part de Emmanuel de Magnac, le directeur de l’Agence Littéraire. Il y a environ deux ans, je lui aurais ri au nez avec ses neuf cents euros réclamés d’avance, sans engagement de résultat. Je l’aurais sans doute insulté, je lui aurais envoyé un mail incendiaire – au moins un !- et je l’aurais menacé de porter plainte parce que l’éthique de la profession veut que…, parce que la déontologie dans le monde de l’édition exige que…, parce que mon honneur d’écrivain impose que…, et parce que « t’auras pas un sou ! », c’est ma philosophie depuis toujours.
Aujourd’hui, la circonspection semble avoir englué ma redoutable nature rebelle. Oui, oui : je vieillis ! Mais il y a quand même autre chose.

Voilà donc un agent littéraire qui fait beaucoup parler de lui, qui fait fermer un centre d’hébergement sur un seul coup de fil, qui sait argumenter, qui brandit le spectre de la justice et qui sait ce qu’il veut. Mais…, ne sont-ce pas les qualités que possède tout gagneur ? Je pense que ce gars-là fait ce qu’il veut, quand il veut et surtout, s’il en a envie. S’il a envie de gagner, à mon avis, il le fait. S’il a envie d’accrocher, il le fera. S’il a décidé de vaincre, il a neuf chances sur dix d’y arriver.
N’est-ce pas une analyse suffisante pour distinguer un bon agent littéraire d’un mauvais ?
Notre société est ainsi faite : nous fonctionnons avec des gens qui ont envie et d’autres qui n’ont pas ou plus envie. Certains ont la foi et d’autres non. Tous ont le droit de continuer à vivre dans un pays comme la France, rassurez-vous !
Et comment croyez-vous que je fonctionne si ce n’est de cette façon ? Comment croyez-vous qu’un commercial vend ses merdes s’il n’a pas la pêche ? Pourquoi vais-je vers telle femme plutôt que vers une autre ? Vous pensez que j’ai toujours laissé faire le hasard ? Allons donc ! Mes pulsions d’abord, la réflexion après. Et mes livres, comment croyez-vous que je les écris ? Parce que j’ai l’envie qui me tenaille là et qu’il faut l’expulser, tiens donc !
Un agent littéraire viscéral comme l’est le responsable de l’Agence Littéraire sera forcément performant. A un moment ou à un autre, mais il le sera obligatoirement. Qu’il demande de l’argent aux écrivains à compte d’auteur ou autoédités me paraît tout à fait justifié. Il cherche le filon et il a raison. Moi-même, il m’est arrivé de lire des ouvrages à compte d’auteur qui m’ont franchement captivité. Inversement, je suis tombé sur des merdes sorties par de grands éditeurs et qui m’ont laissé dans le cerveau comme quelque chose qui ressemble à un abcès mal percé. Vous voulez un exemple de bouquin truffé d’inepties et de fautes d’orthographe ? Jetez donc, par exemple, un œil sur « Les Règles » édité par Albin Michel.

Je cause, je cause mais tout cela ne changera pas grand-chose. Si j’ai envie de me faire arnaquer, je le ferai ; si je n’ai pas envie, je le ferai quand même, je me connais. J’ai connu des pauvres bougres qui ont tellement peur de souffrir de l’amour qu’ils vivent seuls et meurent dans la solitude ; j’en connais qui écrivent tellement bien qu’ils ne veulent surtout pas montrer leurs écrits à qui que ce soit de peur de se faire arnaquer ; j’en connais enfin qui sont tellement parfaits qu’ils n’écrivent pas, ne publient pas, ne lisent pas, ne sortent pas et passent leur temps à soigner leur dépression nerveuse.

Ce sera tout pour aujourd’hui et mon prénom - qui n’est pas un pseudo - est François et vous trouverez mon nom et mes chefs-d’œuvre sur : http://catherinegautier.free.fr/ Bonne journée à tous !

Posté par RATAJ François, 04 novembre 2007 à 15:35

Toujours au sujet de l’Agence Littéraire

Toujours au sujet de l’Agence Littéraire
Hé ! Gars ! Je te signale que pour récupérer les neuf cents euros que demande l’agent littéraire, il suffit que tu vendes neuf cents bouquins. Ce ne doit pas être très dur à réaliser, non ?
François RATAJ

Posté par RATAJ François, 04 novembre 2007 à 16:18

alors, que faire ?

Je suis un jeune auteur qui n'a pas encore publié, et ayant entendu parler de cette histoire j'ai moi aussi contacté l'agence littéraire, ne sac hant pas que c'était d'elle qu'il s'agissait dans cette histoire. Le responsable de cette agence m'a contacté par téléphone hier, et là où sur le site il ne parlait que de rémuinération au pourcentage, il m'a donc bien demandé 900 euros. Que dois-je faire ? Car si certains d'entre vous trouve cela justifié et d'autres non, existe-t-il un agent en france qui ne demande pas cet investissement de départ ? Merci de me répondre.

Posté par laiho, 09 novembre 2007 à 06:44

Bonjour,
il existe peu d'agent en France mais aucun hormis celle dont il est question ici ne demande d'argent. Si vous voulez payer soit, mais sachez que les autres agences littéraires en France comme à l'étranger ne se paient que sur les droits d'auteur et ne demandent donc pas un centime avant.
Courage !

Posté par Anne-Sophie, 09 novembre 2007 à 18:26

la malhonnetteté ne paie pas

Bonjour,
Je tiens à vous préciser que concernant l'affaire entre la lettrine et l'agence littéraire, j'avais envoyé un commentaire de désacord à la lettrine considérant que de traiter certaines sociétés ou leurs dirigeants d'escrocs ou autres dénominations insultantes était absolument inadmissible.
Comme par hasard, la lettrine n'a jamais fait paraître ma réponse sur son blog.
Vous n'y trouverez toujours que des commentaires flateurs à son égard!
Et cette Madame Demonchy se dit journaliste!... Foutaise, Cette femme ne me parait absolument pas crédible.
Vous tous, lecteurs, ne vous laissez pas abuser par la bétise de pseudos journalistes qui ne cherchent qu'à se faire "mousser".

Posté par hohman jean-paul, 10 novembre 2007 à 02:17

A chacun ses rêves

Ecrire est une démarche hors du temps. Un livre ne vaut que par sa faculté de défier le temps. Il survit à l’auteur, il vit avec chaque nouveau lecteur qui partage l’univers des mots, la musique intime d’un vivant dont le présent n’est plus.

Ma réalité, mon présent ne sont vrais que dans l’instant. Sitôt passés ils se transforment en souvenirs « ni tout à fait les mêmes ni tout à fait autres ». Mais ce qui est écrit reste et se partage à travers le temps, c’est un peu de moi, de l’humain universel qui s’exprime et entre en réaction avec les autres.

Alors être publié est important pour concrétiser le premier pas de la rencontre avec le lecteur.

C’est pour cela que j’ai confié mes écrits à L’Agence Littéraire.

Là est le futur de mes mots, de mes émotions, de ma voix intérieur.

Je lui fais confiance.

Les manuscrits sont des enfants et je sais bien qu’il faut du temps pour les voir entrer dans le monde.

Mon rêve à un prix. Je l'ai évalué et accepté. C'est mon choix. Je l'ai privilégié à tout autre ;je sais que grâce à lui je continue d'écrire pour des lecteurs. Sans lui j'aurais écris pour moi.

Posté par Patricia44800, 10 novembre 2007 à 08:42

rien de plus normal

J'ai confié mon projet à l'agence littéraire car je trouve que leur démarche est très professionnelle, sérieuse et réaliste.La rémunération de 900€ est on ne peut plus normale. Allez donc voir un avocat pour lui confier une affaire: il vous demandera, dès la fin de l'entretien, une provision ! normal? bien sûr! Alors qui y a t-il de choquant...si on doit virer l'agence littéraire pour le même principe il faudrait en virer bien d'autres à commenceer par les critiques qui n'ont rien de mieux à dire ou à faire que de fustiger des gens qui ne font que de vivre de leur profession.

Posté par Robert D., 10 novembre 2007 à 19:02

Remettre les pendules à l'heure

Je fais partie des auteurs non encore édités. J'ai signé un contrat avec l'Agence Littéraire de Versailles pour une prestation, celle de m'accompagner dans l'écriture de mon manuscrit pour le proposer ensuite aux éditeurs. Les termes du contrat sont clairs,les objectifs aussi, et le coût engagé ne sert pas à vendre un manuscrit par millions d'exemplaires. Ce n'est pas la prétention de l'Agence Littéraire et encore moins celle d'un auteur novice que de vouloir vendre un produit sans l'avoir travaillé et peaufiné. Devenir le drageon de la nouvelle pousse, chacun de nous aimerait atteindre cet idéal. Seulement, sans l'accompagnement d'Andres Alessandrini ou d'Emmanuel De Magnac,je n'aurais jamais concrétisé mon projet.
J'ai appris grâce à leurs compétences ce que signifiait le mot EDITION et je suis bien plus satisfaite aujourd'hui de déposer mon produit dans une Agence qui connait parfaitement le fonctionnement de la grande machine qu'est celle de l'Edition.
La culture n'a de valeur que si elle est partagée et pour des gens qui se donnent la peine de travailler dans ce sens,laissons leurs cette grande qualité.
Vendre à tout prix mon manuscrit n'a pas été ma priorité en signant le contrat avec L'agence Littéraire. Le travail pour aboutir à "un produit fini" m'a apporté de belles satisfactions et un progrès réel dans ce qui n'était au départ qu'une simple ébauche d'écriture lorsque je leur ai envoyé mon manuscrit. Cette Agance m'a beaucoup appris, et toujours de manière très aérée ce que signifait "conduire un auteur vers un éditeur". Alors laissons de côté les polémiques et continuons de travailler avec des gens qui se donnent la peine de vous apporter leurs connaissances en vous aidant concrétement à mener à bien votre projet.
Manthes, le 11 Novembre 2007
Katia Rogala

Posté par Katia Rogala, 11 novembre 2007 à 13:42

"La critique est aisée, et l'art est difficile." Destouches

Il est effectivement facile de tirer à boulets rouges sur des gens qui tentent d'innover en matière de voie à trouver pour parvenir à des éditeurs qui ne prennent souvent même pas la peine d'ouvrir un manuscrit, avant de le renvoyer avec une lettre circulaire type. Je sais de quoi je parle pour en avoir fait l'expérience et après avoir imaginé un stratagème, que je ne dévoilerai pas ici, mais qui a été parfaitement édifiant. Oserai-je dire que j'ai eu ensuite confirmation de mes doutes de la bouche même d'un professionnel confirmé oeuvrant pour une grande maison d'édition?
Alors que préconisez-vous comme solution? Démolir d'un trait de plume, tout le monde sait le faire et, encore, certains mieux que d'autres, car sans diffamation pour autant. Faut-il encore proposer un plan de reconstruction crédible.
L'Agence Littéraire que j'ai rejointe en toute connaissance de cause ne m'a pas caché ses difficultés à essayer de travailler autrement et, contrairement à ce que vous le prétendez, ne m'a pas fait prendre des vessies pour des lanternes. D'autre part et à toutes fins utiles, sachez que je n'ai été reçue à ce jour que dans un bureaux bien réel, à des dates différentes et suffisamment éloignées les unes des autres pour confirmer leur existence. Mais depuis quand le fait de donner rendez-vous à quelqu'un dans un bistrot serait-il la preuve qu'on n'a pas de vrai pied-à-terre? Soyons sérieux! Ce style d'attaque relève de la plus haute fantaisie de la part d'accusateurs qui n'ont pas dû aller très loin dans leurs investigations. Relayer ce genre d'information sans vérification préalable me paraît en revanche un manque évident de professionnalisme. Je sais bien qu'il est possible d'écrire n'importe quoi sur Internet, mais cela donne-t-il le droit à des soi-disant professionnels de tout retransmettre in extenso, en s'abritant derrière le fait qu'ils n'en sont pas les auteurs?

Ayant déjà été éditée en 1990 chez Denoël, j'ai souhaité regagner une équipe, après avoir pris conscience que le métier d'éditeur avait beaucoup changé et qu'il était maintenant difficile, voire impossible de faire cavalier seul. J'ai, comme tout un chacun, surfé sur la toile, trouvé beaucoup d'éditeurs à compte d'auteurs, tous intéressés bien évidemment par mon manuscrit et découvert, en allant un peu plus avant et en en rencontrant certains, qu'il s'agissait purement et simplement de faire exister un livre en le payant dans son intégralité, et de n'avoir d'autre possibilité qu'une diffusion personnelle. Ayant travaillé dans la publication, je peux vous assurer qu'il m'en aurait coûté beaucoup moins cher de le faire moi-même. Et, pour tout vous avouer, j'ai largement passé l'âge de ces petites vanités qui donnent envie de voir à tout prix son nom sur la couverture d'un livre.

Si j'ai accepté de verser 900 euros (récupérables, je vous le signale, sur leur commission en cas de publication), je vous précise que cette décision a été mûrement réfléchie. Jusqu'à maintenant, je n'ai pas eu à le regretter, car je suis régulièrement tenue au courant de leurs avancées, même si des dénonciations ou autres calomnies viennent aussi les entraver.

"On fait de la critique quand on ne peut pas faire de l'art, de même qu'on se met mouchard quand on ne peut pas être soldat." Gustave Flaubert.
Raison pour laquelle je souhaite à ces vrais soldats de gagner la bataille, y compris si, à l'arrivée, je ne devais pas faire partie de l'équipe des vainqueurs.
"Qui ne risque rien n'a rien."

Le pigeon vous salue bien!

Magali D.

Posté par Magali D, 12 novembre 2007 à 18:40

L'art naqué

Cette affaire des démêlés de « L’Agence Littéraire » avec la « Lettrine » m’a permis de découvrir bien des blocs notes électroniques et des sites de discussion. A vrai dire, je m’en moque, car si l’on se met à compulser toute « cette » (mauvaise) prose, au risque d’engager une discussion avec « ces » êtres virtuels, on ne trouve plus le temps de s’occuper des « siens ». Je préfère donner la priorité au monde romanesque avec lequel je me confronte pour écrire, écrire encore, écrire autant que la vie me le permettra… Même si je ce que je rédige vaut zéro et, donc, par fatalité ou nullité ne sera « jamais » édité.
Faites, par sottise, un petit calcul: mettez un bidon d’encre et une ramette de papier dans votre « multifonction », imprimez sans relâche et sans trop de difficultés 384 pages, reliez les, mettez les dans une grosse enveloppe, allez à la poste, garez votre voiture, payez votre parcmètre, envoyez le tout (ficelé) en recommandé avec accusé de réception…(à la louche) coût de l’opération : 30 euros… Recommencez l’opération 30 fois avec 30 éditeurs différents, donc dépensez 900 euros… Puis attendez, attendez comme pour la cage de l’oiseau… Recevez (si cela arrive) : 30 lettres (type) d’encouragement à persévérer…
Alors ne vaut-il pas mieux présumer qu’un Dieu Maniaque « s’agite » ?
Déjà, il a un mérite, quand il parle : il le fait beaucoup et bien … Ainsi, vous passerez de bonnes journées et vous y croirez.
Pourquoi écrivons-nous ? Pour devenir immortel ? Qu’est-ce que 900 euros pour prétendre à cet état ? Même 150 euros de plus pour franchir la porte d’un « intranet » et rompre la solitude ?
Cependant, ces débats m’ont apporté une certitude : je ne suis pas seul à avoir fait confiance. J’ai appris que ces (a) gens existent vraiment et vont même au bistrot.
L’art naqué (mordu par les cabots) : « Merci chiennes et chiens, que leur caravane passe. Je vous l’affirme encore : Laissez moi rêver ! Laissez moi être un âne qui croit à l’existence de l’abreuvoir de l’édition. »

Posté par arena, 14 novembre 2007 à 10:20

Clarification

Oui, cette agence dispose d'un bureau, d'une secrétaire, les manuscrits sont systématiquement lus, il existe des rapports de lecture et des contacts permanents avec les éditeurs lesquels, en revanche, sélectionnent sur les propositions de l'agence et par conséquent il y a une longue liste d'attente. Oui, cette agence a fait éditer des auteurs, a fait même signer des contrats pour des projets littéraires avec une avance sur recette. Mais ce qui est hors de la portée de l'agence, ce sont les raisons pour lesquelles les éditeurs ajoutent subitement des auteurs sur leurs listes, et votre manuscrit recule d'une place ou deux. Allez savoir quels sont les rapports réels entre les éditeurs et leurs nouveaux auteurs ! Sachez en revanche que chez un éditeurs vous serez comblé par le mutisme absolu sur votre cas, pas moins que chez des intermédiaires. L'éditions a toujours fonctionné dans le secret, les intermédiaires s'alignent à la même règle. Rien qu'un flop à 500 exemplaires alors que 10000 avaient été prévus peut faire couler une maison en 24 heures. Depuis que Grasset a saigné Proust avec un contrat à compte d'auteur, on a beau dire que les auteurs peuvent compter sur la maison en cas de coup dur, c'est plutôt des rapports psychiatriques déguisés en écriture romanesque qu'on peut vendre aujourd'hui. Alors les talents peuvent moisir, et il n'est plus que les intermédiaire pour les mettre en valeur. Chose faite dans le monde anglo-saxon, chez nous, c'est une autre affaire...

Posté par Valentin, 14 novembre 2007 à 19:10

Mettez-vous au tricot

J'ai signé un contrat avec l'Agence Littéraire et je lui ai versé la somme de 900 euros. Je l'ai fait en toute connaissance de cause, on ne m'a pas menacé pour le faire. Ce qui m'amène à dire à certaine personne "journaliste" qui se permet de juger les gens en les traitant d'escroc, qu'elle ferait mieux de se mettre au tricot. Les pays pauvres ont besoin de chaussettes, et cette saine occupation l'empêcherait d'écrire des "conneries".

Posté par M.T. D., 15 novembre 2007 à 02:48

Témoignage

je fais partie de ces nouveaux auteurs qui ont versé 900 euros à l'agence littéraire et qui n'a jamais eu l'impression de se faire arnaquer. dés le départ il était clair que l'agence littéraire me proposait un contrat de moyens non de résultats. Depuis 2 ans que cette agence essaye de faire éditer mon manuscrit, je trouve que 900 euros c'est pas cher payé. Je comprends mal comment j'aurai pu faire confiance à un agent qui m'aurait proposé de travailler pour rien et de se payer uniquement en cas de succés.
L'agence littéraire fait un travail que j'ai délégué, c'est à dire la recherche pour mon compte d'un éditeur. Je pense qu'ils le font bien, en tout cas mieux que moi qui ne connait rien à ce milieu.
Dans toutes les critiques que j'ai lu la plupart me semblent gratuites car ne venant pas d'auteurs ayant fait confiance à l'agence littéraire mais de gens qui n'ont jamais traiter avec cette agence.
Serge Gladine

Posté par Serge GLADINE, 18 novembre 2007 à 16:03

petite cervelle

Madame Demonchy a trouvé le moyen de montrer son joli minois sur son blog et de faire parler d'elle : bravo ! Mais avant de lancer son brulôt ravageur, elle aurait pu interroger les personnes recourant aux services de l'Agence littéraire. Elle aurait découvert un travail sérieux d'intermédiation, aussi utile aux éditeurs qu'aux auteurs, si démunis, ces derniers, dans un monde incompréhensible pour eux. Elle peut gravement nuire au renom d'une bonne agence, qui effectue un remarquable travail d'organisation depuis quelques mois, donc à leurs espoirs. C'est trop bête.

Posté par Vidiol, 21 novembre 2007 à 17:45

je suis a l'agence littéraire j'ai payé 900 euros ...non pardon 450 car j'ai négocié...beaucoup de nuage de fumée...je sais que je suis en train de me faire avoir car on ne peut meme pas parler d'arnaque puisque le talent de cette agence est de vous faire croire qu'elle sert à quelque chose.Pouvez vous me montrer votre catalogue d'auteurs? Non c'est secret. Pouvez vous me donner les coordonnées d'un de vos auteurs? Non nous ne pouvons pas nous le permettre, lorsque vous même serez édité seriez vous content d'être dérangé pour des demandes de renseignements. Au fait 300 manuscrits par mois à raison de 900 euros le manuscrit ca fait 270000 euros mois à raison de 10 mois de travail car il faut bien se reposer un peu ca commence a faire des sous sous avec quasiment zero frais pas de personnel....j'ai été recu dans un appartement sans aucun personnel....et non pas au siège de l'agence...aucun suivi si ce n'est que des jolis mots...au fait qu'est ce qui se passe si son propre bouquin sort sous un pseudo au fin fond de la Roumanie. Ceci dit ils mettent tellement de vaseline que ca devient presque bon de se faire baiser...sisi je vous assure on fini par en sourire lorsque l'on contemple la faculté qui est la notre de se faire avoir. Ils sont les Einstein de l'édition non pas Albert mais Frank
allez a plus...Jean François

Posté par barthelemy, 26 novembre 2007 à 10:28

du vent !

J'ai payé 900 euros à cette officine douteuse après une longue réflexion en me disant que j'accepterais de perdre cette somme. J'ai misé pour voir. Tout en étant furieuse de leur argumentation glauque sur le secret de leur référence.
A aucun moment pendant les nombreux mois qui ont suivis, je n'ai pu me sentir rassurée par l'équipe en place, leur structure inexistante, leur mensonges itératifs. Je ne pense pas que mon manuscrit ait jamais été soumis à qui que ce soit. Je ne pense pas qu'eux mêmes ai pris le temps de le lire.
Cette année de rapports évasifs et fumeux me confirme dans mon sentiment premier. 900 euros, c'est un prix psychologique pour attirer un maximum de gogos. Personne ne va individuellement se lancer dans un procès pour les récupérer au prix de l'heure d'avocat. CQFD
Combien de gogos signent ils par mois, c'est là toute la question ? Les réunir serait intéressant pour tous et pourrait arrêter cette canaillerie.
J'aurais certainement mieux fait de mettre cet argent dans une jolie robe. Quant à mon manuscrit, je n'ai plus qu'à me lancer dans le démarchage d'éditeur comme une grande, au moins je saurai à quoi m'en tenir.

Combien de fois ai-je cherché des informations sur cette agence littéraire et ses agissements !!!! ????

Combien de temps ce blog restera t'il en ligne, on peut se le demander ! Ils semblent assez fort pour effacer leurs traces...

Posté par petronille, 28 novembre 2007 à 20:34

encore une clarification

Aucune maison d'édition ne vous donnera les coordonnées des ses auteurs, encore moins un agent dont la mission est de négocier. Quelle idée que de demander le "catalogue" des auteurs. L'esprit Carrefour a mangé bien des cervelles par ici.

Posté par Valentin, 02 décembre 2007 à 00:34

Courage, fuyons

La magie de l'internet permet parfois des rencontres inopinées. Ma souris m'a conduit jusqu'à vous sans connaître au préalable l'existence de ce blog (pardonnez-moi !), ni l'existence de l'agence dont vous parlez (ne me pardonnez pas !). Il s'avère que je suis éditeur mais j'agis le plus souvent à titre d'agent pour promouvoir des auteurs qui correspondent mieux à d'autres lignes éditoriales que la mienne. Voilà pour les présentations. Maintenant en ce qui concerne le fond. Quel est le prix de la gloire, celui d'être publié ? 900 euros ce n'est pas cher ! C'est le prix du rêve, une sorte de ticket du loto qui permet de croire quelques instants que quelqu'un s'intéresse à vous et à votre œuvre... Cela peut paraître un peu désespéré que de s'adresser à ce genre d'officine et je comprends la rancœur que l'on peut avoir lorsque l'on redescend sur terre.
Un manuscrit (ou tapuscrit) ne vaut que par son originalité ou sa sensibilité. La plupart des premières œuvres que je reçois sont souvent autobiographiques, mollement écrites ou franchement inintéressantes. Difficile de renvoyer un auteur dans ses cordes car je sais que pour lui c'est peut être le travail d'une vie,un fil qui le raccroche à ses rêves, un escalier vers son monde imaginaire. Beaucoup d'éditeurs réagissent certainement comme moi pour refuser un manuscrit ; une lettre un peu impersonnelle mais qui ne corrompt en rien la sincérité de l'auteur. Il faut donc savoir décrypter, se remettre en question... et persévérer. Ne pas choisir la facilité qui vous pousserait dans les bras de sirènes prêtes à exploiter votre désarroi du moment. Envoyez vos manuscrits aux maisons d'édition avec qui vous souhaiteriez travailler. On vous refuse, modifiez votre manuscrit et retournez-le, 10 fois s'il le faut car le succès ne s'achète pas.
Pour votre information, je suis rémunéré à la hauteur de 20% sur les droits d'auteur des écrivains que je représente sans percevoir le moindre centime d'avance.

Posté par elidos, 05 décembre 2007 à 23:32

je me demande

je viens d etre contacté par l agence litteraire en question,je me demande si je dois me lancer dans cette aventure ou pas ? aider moi car je doute .et 900 euros se n est pas rien.

Posté par gigi, 06 décembre 2007 à 01:02

je vous répondrais...

...vu les fautes d'orthographe de certains, à la place de l'agence, je leur demanderais le double...

Posté par Valentin, 08 décembre 2007 à 16:28

Pour Gigi

Si vous voulez les conseils d'auteurs ayant essayé les services de cette "agence", relisez le commentaire de petronille ci-dessus.
J'ai payé 900 € aussi, pour voir...
en presque sept mois : RIEN !
Si vous en croyez mon expérience, ne comptez pas sur ces gens (ils sont deux) qui vous expliqueront, doctement, qu'il faut, naturellement, plusieurs années pour négocier la publication d'un manuscrit...
Et qui ne fournissent aucune justification de leurs expériences, en tant qu'agent ou de leur passé dans l'édition, pas plus que de leurs démarches entreprises en votre faveur.
Les seuls outils, connus, sont un site internet, des notes d'informations générales aux auteurs et une "stratégie" nouvelle qui n'a pas été expérimentée par eux à ce jour, à ma connaissance.
Vous recherchez un conseil ? Si vous m'en croyez, évitez vraiment !
J'ai résilié le contrat et ...perdu 900 €

Posté par Lapinos, 09 décembre 2007 à 10:22

pour lapinos

merci pour le conseil.moi je suis tout jeune (26 ans ),je suis le fils de personne,j ai un bep,je viens d'une banlieue chaude et difficile et je viens de pondre un livre de 187 pages format A4 avec un style particulier tres particulier rigolo,dur ,emouvant et touchant.c est dur de trouver un editeur. j ai eu des reponses positif genre publibook,edilivre ect...j y crois pas tros mais il y en a une qui m interresse mais je n'y connais rien :"edition bénévent",il me demande 3055e pour faire la maquette,est ce normal.?????? a l aide!!!!!

Posté par gigi, 11 décembre 2007 à 23:57

Pour Gigi - re

cf : "marcautret.free.fr/autret/150q/benevent.php"

Posté par Lapinos, 12 décembre 2007 à 18:07

pour lapinos

Merci bcp, je vais finir par croire qu'il y a que des voleurs chez les editeurs.c'est grave!!!!!

Posté par gigi, 17 décembre 2007 à 23:34

EDITION FRANCAISE : L'ARNAQUE ?

J'ai écris un roman de sciences fiction basé sur des faits réels et qui est de fait une sorte d'extrapolation. je l'ai fait lire autour de moi et on le trouve captivant. Fort de ce produit je cherche depuis peu un éditeur et là surprise : je me trouve en pleine jungle!
En surfant sur le net on découvre une chose qui devrait sauter aux yeux de toute personne un tantinet "aware".
Les gros éditeurs sont là pour réaliser des profits subtantiels et donc ne vont certainement pas s'intéresser à des inconnus (n'ayant jamais publié, non connu des médias, sauf cas exceptionnel bien sûr....)
Ainsi à mon avis un tueur en série repenti aurait plus de chance d'être publié que le témoin anonyme d'une affaire importante.
Nous sommes cependant dans une démocratie et non à la cour du Roi Louis XIV. Tout le monde doit avoir sa chance (C'est un postulat) mais faut savoir laquelle! Ainsi si vous êtes un inconnu et donc un "petit au sein du système" et avez de plus la chance de disposer des fonds nécessaires il est toujours possible de financer la relecture, mise en page, impression, tirage, distribution ou stockage au fond de votre cave pendant qu'un ex du show bizz se verra dresser un pont d'or. C'est la vie mais il faut en comprendre les règles sinon on y perd vite ses illusions...

Posté par SYLVIE, 22 décembre 2007 à 17:24

editeur-escroc

Exact...hélas!!Mais, le pire, c'est quand on a trouvé un éditeur qui croit en vous, qui vous édite...et qui "oublie" de se souvenir que ce sont ses auteurs qui le font vivre!!!

Telle cette maison d'éditions très connue sur la place de Besançon...qui ne rétribue pas ses écrivains!Qui roule en jaguar et menace de procès tout auteur qui aurait le malheur de réclamer ses droits d'auteur!!

Moi, j'en suis là...c'est d'autant plus rageant que j'ai fait moi-même (à mes frais)toute la promotion du livre que l'éditeur Mr M. avait la paresse de faire...Que mon livre se vend de mieux en mieux (j'ai vu récemment DEUX palettes chez le distributeur régional)...que l'éditeur prétend que mon livre n'est pas rentable!

Que ce Mr M.est tellement méprisé dans la Région que plusieurs écrivains ont renoncé à venir, à cause de sa présence, à une grande exposition récente...Que faire?Malheureusement payer un avocat...quand je sais que le sien sera payé par...tous les droits d'auteur qu'il doit!!

Si d'autres auteurs de la région de Franche-Comté me lisent, et sont dans ce cas...on parle sûrement du même! Qu'ils me contactent. On fera un "collectif de soutien".
Bon courage aux futurs prix Goncourt.

Posté par folklore, 28 décembre 2007 à 10:56

le monsieur de l agence litteraire ma apeller que faire dois je ou pas sauté le pas

Posté par gigi, 03 janvier 2008 à 20:17

Vous ne pourrez pas dire

que vous n'avez pas été mis en garde si vous signez malgré tout et que vous êtes déçu de votre investissement !!!

Posté par Lapinos, 05 janvier 2008 à 09:38

LISEZ DONC ...

Pour Gigi: continuez à vous faire une idée en lisant l'article écrit par docteur Watson sur le site: www.docteur-watson.com/articles.hml
Permettez-moi aussi de vous dire,mais sans vouloir vous offenser, de vous servir de votre correcteur d'orthographe lorsque vous rédigez un texte.

Posté par M.T.D., 06 janvier 2008 à 01:34

Se regarder le nombril avant de...

Mon fils vient de consulter une agence immobilière afin d’acheter un appartement. Normalement la commission de cette agence est payable par le vendeur. Mais en réalité, ce qui se passe est que le vendeur augmente le prix du bien en question afin de récupérer la commission qui, en définitive, est réglée à l’agence par l’acheteur !
Ceci pour dire que nous sommes tous plus ou moins des escrocs en puissance et lorsque l’occasion se présente…Quant à la personne qui accuse…je suis à peu près sûre qu’elle agirait selon les intérêts de son porte-monnaie, comme tout le monde.
Alors avant de jeter la pierre, que cette personne fasse preuve d’un peu plus d’intelligence et de discernement. J’ai payé mes deux cents euros.. en toute responsabilité ! Même dans les contingences commerciales, il convient d’accorder un minimum de confiance à autrui surtout après avoir accepté les conditions du contrat..

Posté par Damiette, 07 janvier 2008 à 16:41

excusez moi Damiette !

Mais là, vous m'obligez à rentrer dans les détails :
- ce ne sont pas deux cents mais neuf cents euros dont il s'agit,
- et le contrat prévoit une obligation de moyens INDIVIDUELS qui ne sont jamais justifiés.
Alors, si vous n'avez payé que deux cents euros, vous avez bien négocié.
Maintenant, question confiance, celle-ci a été totale, peut-être trop, avant que je ne réalise qu'elle était bafouée par des reports ou des excuses sans fin. Mais, au bout du compte, aucune réalisation concrète...
Et pour vous ?

Posté par Lapinos, 08 janvier 2008 à 16:23

Rectificatif

Une erreur de frappe. J'ai bien versé neuf cents euros. Cela ne change rien à mes opinions

Posté par Damiette, 11 janvier 2008 à 11:41

entre neuf et deux, on ne peut pas dire que les touches soient voisines. Non ?
Ou alors, si vous confondez neuf cents et deux cents euros, on est en droit de douter de la clarté de votre jugement au moment où vous vous êtes engagé au côté de cette "agence", à mon humble avis...
Et pour le reste, vous ne me répondez pas.
Y a-t-il eu des réalisations concrètes pour vous ?

Posté par Lapinos, 15 janvier 2008 à 18:17

EN PLUS

La référence à l'agent immobilier est incongrue : ce dernier ne perçoit d'honoraires QUE s'il vend et LORSQUE l'affaire est réalisée ! Non ?

Posté par Lapinos, 18 janvier 2008 à 14:11

pour MTD

oui je fais des faute d'ortografe non rigole d'orthographe,je suis nul mais cela enléve en rien que j'ai ecris un livre, que j'ai fais corriger, 2 euros la pages.
si vous voulez vous pouvez me le recorrigé.

Posté par gigi, 19 janvier 2008 à 03:20

POUR GIGI

Ne prenez pas mal mon observation. Les fautes d'orthographe n'enlèvent en rien le travail que vous avez fait. Mais reconnaissez tout de même que sans faute ...C'EST MIEUX !

Posté par MTD, 22 janvier 2008 à 17:58

Pour MTD

je dois l admettre c'est mieux mais que voulez vous je vien de la rue.Mais oublions pas que l'evolution de la langue française sa vien d'ou....... de la rue.
sinon quelqu'un a t-il trouver un éditeur correcte?

Posté par gigi, 23 janvier 2008 à 22:13

lire

quelqu'un desire t-il lire mon oeuvre ?
car je vais le mettre sur ce site.
sa vous branche ou pas?
c est gratuit.

Posté par bmc, 23 janvier 2008 à 22:16

Simple jugeote

Se ronger les ongles à écrire jusqu’au sang, travailler d’arrache-mains, sentir sa cervelle chauffer d’enthousiasme ; comme d’un creuset, voir cet or fluer pour se couler dans des formes nouvelles. Activer toujours le soufflet de la forge créatrice.
Ce sont là mes seuls conseils.
Parce qu’écrire est la seule respiration possible d'un écrivain.

Pour le reste, maintenir le cap obstiné : garder toujours la superbe naïveté qu’un livre digne d’intérêt finira par trouver dignement ses lecteurs…

J’ai été, il y a quelque temps, en contact avec l’Agence littéraire. Oh ! j’ai vite balayé l’idée de collaborer avec eux. Un peu de jugeote m’avait suffi ! Vos témoignages confortent ma position.
M. de Magnac me disait recevoir une dizaine de manuscrits par jour. Et, me disais-je in petto malgré ses illustrations contraires, 9000 euros de chiffres d’affaire par jour, c’est bien assez pour faire vivre son petit business !.. Les 900 euros demandés à chacun peuvent l’exempter de croire à son "produit". Dès lors, pourquoi se fatiguer à rechercher un éditeur ?..
Rien de factuel, simple jugeote : l’entendre dire pouvoir s’engager sans gain immédiat eût dénoté de sa part une foi vivifiante, seule gage de succès auprès d’un éditeur. Seul crédit possible que je lui eusse alors accordé. Mais il n’en est rien.
Je ne lui confierai donc rien.

Dominique.

Posté par Domingo, 16 juin 2008 à 14:48

COACHING LITTERAIRE

quelqu'un connait il coaching litteraire ? escroc ou pas? il demande de l'argent aussi a hauteur de 980 EUROS PAYABLE EN 2 fois.

Posté par sisi, 19 juin 2008 à 18:32

Faut arrêter de fumer !!

Domingo a raison : c’est la jugeote qui semble manquer la plus dans cette affaire. A croire que dans la course à la publication, la jugeote, elle, elle se barre !!! Mise de côté, la pauvre !
Alors faisons la peau à 2 types d’arguments que je lis beaucoup ici de la part de ceux qui semblent satisfaits de l’Agence littéraire !
- Reprocher le non-engagement financier de l’auteur !!.. Mais enfin, il faut raison garder ! L’écrivain écrit, l’éditeur édite ! Le métier d’écrivain n’est pas un métier de commerçant !.. C’est à l’éditeur de juger et de jauger l’intérêt commercial et/ou littéraire d’un texte. Et de prendre les risques afférent à son métier. D’autre part , lui peut prendre des risques parce qu’il n’a pas qu’un seul auteur dans sa maison et qu’il peut compenser les méventes de l’un par les bonnes ventes de l’autre. OK ? Une bonne politique éditoriale doit panacher des textes « commerciaux » pour se financer, et des textes plus exigeants pour faire éclore des nouvelles œuvres (sinon, on ne trouverait en librairie que les SAS et les Higgins-Clark ou autre Harry Potter). Et ça, cette politique éditoriale, un auteur ne peut pas la faire puisqu’il n’a que lui comme auteur !! Capito ? Et ce n’est évidemment pas parce que j’aurai payé (croyant peut-être soudoyer par là, mais qui ? quoi ?) 900 euros que ça forcera le respect d’un éditeur. Evidemment !! Est-ce clair ?
- Normal d’empocher 900 euros pour TOUT manuscrit échoyant dans la bannette de l’agence littéraire ? Non, bien évidemment NON ! Les 900 euros ne doivent être demandés que si le texte proposé présente un niveau de qualité suffisant pour postuler à l’édition. Les 900 euros ne payent pas la lecture du manuscrit : cette lecture doit être gratuite, quitte à ce qu’elle soit partielle ou diagonale. Mais, par simple déontologie, les 900 euros ne doivent être demandés que si le texte a une valeur et donc une chance d’être publié.. Ils payent la recherche d’un éditeur, UNE FOIS le texte jugé présentable. Donc avant d’envoyer vos 900 euros ou vos 980 euros, le minimum c’est de demander à l’agence ou au coaching un rapport de lecture : ça me semble une excellente façon de la jauger !.. Et de vous faire une idée par vous-même. Non ?

Posté par noel, 19 juin 2008 à 19:41

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=121331&pid=6470342

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :